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Religion et la politique : Au-delà de la variété apparente de ses expressions

Religion et la politique : Au-delà de la variété apparente de ses expressions

L’Islam politique au-delà de la variété apparente de ses expressions n’est pas un « mouvement de renaissance de la foi religieuse » (que celle-ci plaise ou non), mais une force politique archi-réactionnaire qui condamne les peuples qui sont les victimes éventuelles de l’exercice de son pouvoir, à la régression sur tous les plans, les rendant par là même incapables de répondre positivement aux défis auxquels ils sont confrontés. Ce pouvoir ne constitue pas un frein à la poursuite du processus de dégradation et de paupérisation en cours. Au contraire il en accentue le mouvement, dont il se nourrit lui-même, selon l’économiste Samir Amine. 

Il faut une bonne dose de naïveté pour croire que l’Islam politique de certains qualifié à ce titre de « modéré » serait soluble dans la démocratie. Il y a certes partage des tâches entre ceux-ci et les « salafistes » qui les déborderaient dit-on avec une fausse naïveté par leurs excès fanatiques, criminels, voire terroristes. Mais leur projet est commun une théocratie archaïque par définition aux antipodes de la démocratie même minimale.

On se rappelle encore des propos de l’ancien président IBK, lorsqu’il alertait que l’imam politique mettait la démocratie en danger.

Avons-nous dépassé nos inquiétudes à ce stade ?

Touré Abdoul Karim

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