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Apprentissage et éducation des jeunes et des adultes : Le bilan 2018 du projet DVV International jugé salutaire

Apprentissage et éducation des jeunes et des adultes : Le bilan 2018 du projet DVV International jugé salutaire

Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’appui à l’éducation de base des jeunes et des adultes en République du Mali, DVV International Mali en partenariat avec des associations locales de développement, des communes, des services techniques centraux et déconcentrés de l’État malien, a organisé un atelier pour présenter le bilan 2018 de son  projet au Mali. C’était en présence de la Directrice régionale Afrique de l’Ouest de DVV Internationale, Mme Christina Wagner ; du Directeur adjoint du Centre National des Ressources de l’Éducation Non Formelle (CNR-ENF), Dr Boubacar Tabouré ; des maires des communes partenaires, et des membres de DVV International.

DVV International est une organisation non gouvernementale (ONG) allemande à but non lucratif travaillant avec plus de 200 partenaires dans plus de 30 pays dans les domaines de l’apprentissage et de l’éducation des jeunes et des adultes, de l’éducation non formelle, et de la formation professionnelle, qui représente les intérêts d’environ 920 centres d’éducation des adultes.

Dans son allocution, la Directrice régionale DVV Afrique de l’Ouest, Mme Christina Wagner a déclaré que l’objectif général de l’atelier est de capitaliser et partager les acquis, les expériences et les leçons apprises dans la mise en œuvre des programmes et projets et formuler des orientations stratégiques pour l’année 2019. Selon elle, DVV International utilise la méthode « REFLECT » en incluant des outils participatifs locaux dans la langue nationale pour répondre aux différents défis de développement, auxquels sont confrontées les communautés défavorisées et marginalisées, et en développant les connaissances instrumentales et les compétences techniques afin de faire des populations des actrices principales de leur bien-être culturel, social et économique durable.

Selon elle, l’alphabétisation et l’éducation non-formelle ont pour but de mettre en œuvre toute forme appropriée d’éducation des jeunes et des adultes non-scolarisées ou déscolarisés en vue d’assurer leur formation culturelle, sociale et économique. Ainsi, elle a signalé que cet atelier contribuera à capitaliser et à analyser les bonnes expériences et les pratiques réussies, à identifier les défis, et à formuler des recommandations pour l’année 2019.

Pour le Directeur adjoint du CNR-ENF, Dr Boubacar Tabouré, a indiqué que cet atelier se tient dans un double contexte, celui du développement durable, la communauté internationale qui vient de fixer une nouvelle échéance, celle de 2030, pour atteindre ce qui n’a pu être atteint à la première échéance (2015), c’est-à-dire l’éducation pour tous, mieux pour assurer une éducation inclusive et équitable de qualité et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous. « Au Mali, le contexte sera marqué par la création de nouvelles conditions nécessaires pour une relance de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle en synergie avec les autres secteurs de développement porteurs d’opportunités pour la post-alphabétisation, la formation supérieure de néo-alphabétisation, la formation qualifiante et professionnelle. Il s’agira de rendre plus attractifs les centres d’alphabétisation, à cela s’ajoute l’introduction de l’outil numérique dans les programmes d’alphabétisation en tant qu’instrument d’apprentissage et de formation pédagogique » a déclaré M. Tabouré. Et de terminer, en disant que cet atelier de bilan à formuler des propositions concrètes pour faire de l’éducation non formelles un véritable levier de développement.

S.B. TRAORE

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