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« Macron n’est pas à l’abri d’un plébiscite contre lui en cas de référendum »

« Macron n’est pas à l’abri d’un plébiscite contre lui en cas de référendum »

Le grand débat aura été vain si le chef de l’Etat ne trouve pas le moyen de lui « donner très vite une issue politique », estime Gérard Courtois, éditorialiste.

Chronique. La crise sociale et politique déclenchée par le mouvement des « gilets jaunes » se déroule désormais sur trois scènes : la rue, la mairie, l’Elysée. Et sur trois tonalités très différentes – la colère, le débat et la « cogitation », selon le mot du président de la République – dont tout l’enjeu des prochaines semaines est de savoir si elles pourront s’accorder et comment.

La rue, d’abord. Lieux emblématiques du mouvement, les ronds-points ont été peu à peu désertés par leurs occupants. Les « gilets jaunes » n’ont pas désarmé pour autant. Depuis douze semaines, leurs rituelles manifestations du samedi, à Paris et dans bon nombre de villes, sont le théâtre de leur détermination. Ils étaient encore quelque 60 000 selon le gouvernement et le double selon les organisateurs à défiler en France le 2 février. Avec un cri de ralliement (« On lâche rien ») qui masque mal leur hétérogénéité et leur incapacité à trouver d’autre prolongement à leur action que la répétition de leurs cortèges hebdomadaires. Les dissensions qui sont immédiatement apparues entre eux à propos de la constitution d’une ou plusieurs listes pour les élections européennes en témoignent.

Un exercice démocratique sans précédent

La mairie, ensuite, ou les salles mises à disposition par les municipalités de France et de Navarre pour l’organisation du grand débat national ouvert par le président de la République. « Opération de diversion » vouée à l’échec, ont immédiatement brocardé bon nombre d’opposants de droite ou de gauche, tandis que d’autres, comme les écologistes, appelaient à saisir cette occasion pour engager un « vrai débat » débordant largement le cadre de discussion fixé par le chef de l’Etat.

Les détracteurs en sont aujourd’hui pour leurs frais. Au-delà de l’impulsion initiale donnée par Emmanuel Macron, les Français se sont emparés de cet exercice démocratique sans précédent : des…. (Sources le monde.fr)

 

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