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15e session du CA de l’OPV : Le bilan de 2018 jugé salutaire

15e session du CA de l’OPV : Le bilan de 2018 jugé salutaire

L’Office de la protection des végétaux (OPV) a tenu, le jeudi passé, sa 15ème session du Conseil d’administration. C’était dans la salle de conférence de l’office en présence des administrateurs et leur Directeur général, Demba Diallo et sous la présidence du représentant du ministre de l’Agriculture, Dramane Sanogo. 

Le président du Conseil d’administration qui est le représentant du ministre, Dramane Sanogo a précisé que les activités de l’Office de la protection des végétaux (OPV) s’inscrivent dans la logique d’identification de la protection agricole dont la finalité est de garantir la souveraineté alimentaire et  faire du secteur du développement rural, le moteur de l’économie nationale.

En dépit de ce rôle important, il dira que l’OPV est confrontée à certains problèmes récurrents dont l’insuffisance de moyens humains, matériels et logistiques. Cette insuffisance est d’autant plus cruciale qu’en plus de ses missions classiques de surveillance et de lutte contre les ravageurs des cultures et des denrées alimentaires stockées, l’OPV doit  faire face à la protection des forêts et des espaces naturels qui subissent les conséquences néfastes des changements climatiques, précisera-t-il. A l’en croire, la situation phytosanitaire de la campagne agricole 2018-2019 a été marquée principalement par la présence des chenilles légionnaires d’automne dans les principaux bassins de production de maïs du pays et celle des oiseaux granivores dans la bande sahélienne et dans les zones rizicoles. Toutefois, c’est l’ensemble des acteurs concernés qui ont permis de juguler ces fléaux et de préserver nos productions agricoles. C’est ainsi que sur 25 609 ha infestés, tous nuisibles confondus, les traitements ont porté sur 14 664 ha soit un taux de 57,26%. Pour la préservation de l’environnement, le choix a été porté sur les biopesticides et les méthodes alternatives de lutte contre les nuisibles, évoquera-t-il.

Pour lui, la mise en œuvre du projet de lutte contre les mouches des Fruits, les efforts déployés ont permis de réduire significativement le nombre des interceptions des mangues maliennes aux frontières de l’Union européenne. Avant d’ajouter que ces interceptions sont passées de 66 en 2016 à seulement 11 en 2018 soit une réduction de 16,66%. A cet effet, il demande à renforcer et à améliorer la qualité de la mangue malienne au regard des exigences du marché international.

G. COULIBALY

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