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Affaire Sidiki Diabaté-Mariam Sow dite Mamasitan : ce qui s’est réellement passé

Affaire Sidiki Diabaté-Mariam Sow dite Mamasitan : ce qui s’est réellement passé

La vraie histoire

Si l’affaire défraie aujourd’hui la chronique,  elle remonte pourtant à 2013 lorsque la présumée victime n’avait que 16 ans et mineure par conséquent. Tous les acteurs avaient alors décidé de fermer les yeux… Notre enquête nous a conduits à la BIJ à la rencontre du principal accusé, Sidiki Diabaté. L’endroit est en ce moment pris  d’assaut par des centaines de fans, sympathisants et de NIAMAKALA de la capitale.

C’est en effet au niveau de la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) qu’est désormais incarcéré la star mondiale. Il est accusé d’attentat à la pudeur et coups et blessures volontaires.
La plainte émane de la présumée victime Mariam Sow soutenue par une association de lutte contre les violences faites aux femmes.

De toute évidence,  le sieur Diabaté passera ce soir (23 SEPTEMBRE) sa troisième nuit consécutive en détention.

Selon nos sources, il sera déféré devant le parquet de la commune III ce jeudi 24 septembre. Il nous revient que les deux personnages vivaient en concubinage depuis maintenant 7 ans. Et les présumées violences datent de cette époque.  Mais tous les acteurs proches  du couple ont jusqu’à ce jour décidé de fermer les yeux.

Mais autant la dame Sow subissait des sévices,  autant elle et les siens recevaient des présents de la part du présumé tortionnaire. En clair, tous les acteurs, y compris les parents de Mariam SOW adoraient Sidiki. D’où l’omerta (la loi du silence). Pourquoi donc  c’est seulement aujourd’hui que les langues se délient? Allez savoir !
A l’heure actuelle, en tout cas, les abords immédiats de la BIJ sont pris d’assaut par des certaines de fans, sympathisants et surtout d’artistes et de NIAMAKALA acquis à  la cause de l’accusé. Et pendant que certains jouent à l’apaisement et supplient la présumée victime de retirer sa plainte, d’autres, décontenancés, n’hésitent pas à proférer des menaces à l’endroit de la dame Mariam SOW.

Source Bamanan den Journal Kojugu kelebaa (JKK)

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